"Les soldes d'été sont un temps fort du Printemps."
Je dirais même plus...
Qui êtes-vous ?
mercredi 30 juin 2010
jeudi 24 juin 2010
STRIP TISSS !!!...
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Brut de livre
lundi 21 juin 2010
Fugue en sol clément
Ce soir, c'est la fête de la musique.
Cette année, le thème en est "la musique au féminin".
Si vous voyez deux meilleures raisons pour s'éclipser à la campagne, faites-moi signe à mon retour.
Cette année, le thème en est "la musique au féminin".
Si vous voyez deux meilleures raisons pour s'éclipser à la campagne, faites-moi signe à mon retour.
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dimanche 20 juin 2010
L’équipe de France n’a jamais été aussi représentative du « vivre-ensemble »
La déconfiture de l’équipe de France de football face au Mexique constituait déjà un spectacle des plus réjouissants, tant il est vrai que les joueurs qui la composent ont le don de susciter l’antipathie. Constantes gueules d’enterrement, caprices d’enfants gâtés, postures de stars, barbotage satisfait dans la vulgarité des pubs, mépris du public, incompétence notoire : les raisons ne manquaient certes pas de vomir ces drôles-là, pas même foutus de choisir une catin avec goût ni de se la farcir sans que cela ne se sache (ce qui, quand on connaît leurs salaires, relève tout de même de l’exploit…) Mais l’« affaire Anelka », là, il faut avouer que c’est carrément du caviar ! Résumons-nous. Il y a encore 48 heures, il était donc permis de mépriser de toute son âme l’équipe tricolore – ce dont bon nombre de Français, qu’ils soient ou non amateurs de foot, ne se privaient d’ailleurs pas – mais il était en revanche jugé tout à fait inopportun (pour ne pas dire « nauséabond ») de ne pas s’y reconnaître. Pas le moindre paradoxe là-dedans, à ce qu’il paraît. « On a tous un côté bleu », martelaient les sponsors. Méthode Coué… Or, aujourd’hui, virage spectaculaire ! On semble tomber des nues. Un joueur mercenaire qui se contrefout manifestement du pays qu’il est censé représenter, qui traite son entraîneur de fils de pute et lui dit d’aller se faire enculer, voilà qui n’est, soudain, « pas la France ». Les journalistes ne ménagent d’ailleurs pas leur peine pour tenter de nous en convaincre : à la radio comme à la télé s’enchaînent, telles des cérémonies d’exorcisme, les interviews de jeunes joueurs de foot « des quartiers » – blacks, blancs, beurs, comme en 98 – dénonçant sagement l’attitude d’Anelka. Et tant pis si, au même moment, Sydney Govou fait des déclarations fort intéressantes (mais bizarrement peu relayées) à un journaliste de L’Équipe lui demandant s’il n’existerait pas, tout de même, des « clans » parmi les Bleus (fallait-il que ça saute aux yeux pour que le pauvre diable ose poser la question !) : « Dans la vie de tous les jours, on cherche des affinités, alors en équipe de France aussi. Et quand on cherche des affinités, la couleur, c’est la première chose qui vient à l’esprit. » De fait, l’équipe de France n’a jamais été aussi représentative qu’à cet instant précis où il devient, comme par hasard, interdit de s’y reconnaître. Elle illustre à merveille ce que toute personne un tant soit peu en contact avec le réel sait depuis longtemps déjà – à savoir que le « vivre-ensemble » est un mythe. Mais tout cela a peu d’importance. L’essentiel n’est-il pas d’« éliminer le traître » qui a balancé le caïd, comme l’a dit Patrice Evra, le parrain – pardon, le capitaine – de cette belle équipe ? Bien sûr que si. C’est la loi de la rue, mon frère. M’est avis que c’est Gourcuff qui va prendre, « coupable » ou pas. Une vague intuition…
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samedi 19 juin 2010
Pour mémoire
Je sais bien que - quelle que soit sa valeur - aucune oeuvre n'a jamais été ni ne sera jamais le reflet de son époque, pour la bonne et simple raison que, précisément, elle en fait partie et ne saurait donc en être extraite pour se tenir face à elle, à la manière d'un miroir. Ainsi, s'il est toujours possible - et, à vrai dire, enivrant - de réfléchir une époque à travers une oeuvre (et même d'en réfléchir deux : la nôtre et la sienne), il me semble en revanche illusoire de penser qu'une oeuvre puisse réfléchir une époque. Il n'en demeure pas moins que si, dans 1000 ans, il venait à un historien l'idée saugrenue de résumer notre époque, par le biais d'un document qui en condenserait les traits les plus saillants, c'est probablement par ici qu'il faudrait que ce farfelu se tourne...
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vendredi 18 juin 2010
Common as dirt
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lundi 14 juin 2010
dimanche 6 juin 2010
That was it
That was it; that was all. But they stand there for awhile longer, feeling the power that is in their circle, the closed body that they make. The light paints their faces in pale fading colors; the sun is now gone and sunset is dying. They stand together in a circle as the darkness creeps down into the Barrens, filling up the paths they have walked this summer, the clearings where they have played tag and guns, the secret places along the riverbanks where they have sat and discussed childhood's long questions or smoked Beverly's cigarettes or where they have merely been silent, watching the passage of the clouds reflected in the water. The eye of the day is closing. At last Ben drops his hands. He starts to say something, shakes his head, and walks away. Richie follows him, then Beverly and Mike, walking together. No one talks; they climb the embankment to Kansas Street and simply take leave of one another. And when Bill thinks it over twenty-seven years later, he realizes that they really never did all get together again. Four of them quite often, sometimes five, and maybe six once or twice. But never all seven. He's the last to go. He stands for a long time with his hands on the rickety white fence, looking down into the Barrens as, overhead, the first stars seed the summer sky. He stands under the blue and over the black and watches the Barrens fill up with darkness. I never want to play down there again, he thinks suddenly and is amazed to find the thought is not terrible or distressing but tremendously liberating. He stands there a moment longer and then turns away from the Barrens and starts home, walking along the dark sidewalk with his hands in his pockets, glancing from time to time at the houses of Derry, warmly lit against the night. After a block or two he begins to walk faster, thinking of supper… and a block or two after that, he begins to whistle. Stephen King, It, 1986
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