Je dirais même plus...
Qui êtes-vous ?
jeudi 17 février 2011
S.O.S. Opportunisme
samedi 15 janvier 2011
Tous au TGI !
mercredi 10 novembre 2010
Comme prévu...
Ça y est : Florent Pagny a enfin présenté ses excuses, après son « dérapage raciste » (dixit le CRAN, toujours en grande forme). On savait bien, d’ailleurs, que ce n’était qu’une question d’heures. Alors on attendait, comme ça, pour voir un peu le cirque habituel, les contorsions d’usage, les protestations émues, les preuves de citoyenneté cosmopolite, le jeu du « je-suis-encore-plus-antiraciste-que-vous » – bref : le spectacle du bienpensant progressiste qui se fait dévorer par les siens parce qu’il a eu le malheur de s’oublier une seconde. Mais sans plus d’enthousiasme que ça, à vrai dire. Le scénario est désormais tellement connu, la machine si bien rôdée, que même le comique de répétition ne fonctionne plus. Pagny avait donc déclaré qu’il avait préféré scolariser ses enfants aux États-Unis, parce qu’en France « il y a un moment où ton môme, il rentre à la maison et d'un seul coup, il se met à parler rebeu... » Il avait aussi fait part d’une conversation qu’il avait eue avec le plus jeune de ses fils : « Ce n'est pas possible : tu ne vas pas pouvoir me parler "çacom", parce que verlan, encore, tout va bien, mais là, il n'y a pas de raison. Tu vas passer à autre chose et tu vas essayer de rattraper le groupe de tête plutôt que de traîner ». Deux déclarations « nauséabondes » d’un coup, il faut dire qu’il a fait très fort, le Florent ! D’abord, il stigmatise le « parler rebeu » qui est pourtant, comme chacun sait, le détournement toujours inventif, souvent poétique et parfois subversif d’une langue (le français) moisie et sclérosée dans l’assurance de ses préjugés. (Car il est bien évident que « parler rebeu » ne signifie pas littéralement « parler arabe », comme fait semblant de le croire le CRAN. Mais passons.) Et puis surtout, il dénigre nos belles écoles publiques en envoyant ses rejetons aux « States », ce que font – pas folles – toutes nos « élites » politiques, médiatiques, artistiques et sportives depuis déjà belle lurette, mais en ayant le bon goût de continuer à nous vanter les mérites du riant métissage de nos collèges de ZEP et à nous chanter les louanges de la mixité sociale salvatrice de nos lycées professionnels. « Mais vous n’aurez pas… ma liberté de penser ! » Bah si. C'était même assez facile, en fait… dimanche 20 juin 2010
L’équipe de France n’a jamais été aussi représentative du « vivre-ensemble »
mercredi 24 mars 2010
A l'ouest, rien de nouveau
vendredi 5 février 2010
Les nazillons ont toujours raison
lundi 16 novembre 2009
Fais tes devoirs, sinon on dialogue !

mardi 3 novembre 2009
Frappe chirurgicale
La lutte contre les discriminations et les représentations négatives est une des priorités de notre académie. En outre, apprendre à vivre ensemble, à se respecter mutuellement et à s'enrichir des différences est également l'une des missions assignées à notre école. C'est dans cette optique que les lycéens élus au Conseil Académique de la Vie Lycéenne ont souhaité organiser un concours lycéen contre les discriminations : en réalisant seul, en groupe ou par classe avec un enseignant, une affiche, une photo ou même un clip vidéo illustrant la lutte contre toute représentation négative de l'autre, les élèves des lycées parisiens favoriseront une vision positive du « vivre ensemble » et de la tolérance.
lundi 14 septembre 2009
Rentrée de Vichy, rentrée réussie !

Passons sur le fait qu’un court extrait de conversation, filmé par un amateur sur un téléphone portable avant d’être diffusé en boucle hors contexte, puisse aujourd’hui tenir lieu de preuve irréfutable de « dérapage » (comprenez : de la tenue de propos jugés racistes, misogynes ou homophobes), et ce sans que personne semble s’en inquiéter le moins du monde. C’est ce qu’il est désormais convenu d’appeler un « buzz ». Passons encore sur le fait que le jeune homme à qui s’adresse Hortefeux dans l’extrait en question ne paraisse nullement s’émouvoir de la plaisanterie de celui-ci. « En même temps, il est militant UMP », nous rétorquera-t-on d’un air entendu – argument décisif s’il en est.
Nous n’en sommes plus à ces détails, en réalité, comme le prouve l’hilarante ligne de défense du brave Brice (« Je parlais des Auvergnats »). Quand on y réfléchit plus de cinq minutes (laps de temps nécessaire pour passer le cap du simple mais exquis grotesque), cette déclaration prend une teinte surréaliste. Elle semble en effet impliquer que tous les participants à cette sinistre farce qu’on nomme « polémique », à commencer par le principal accusé, se sont mis d’accord sur le postulat suivant : si les phrases incriminées visaient bien les « immigrés » (là encore, il faut lire entre les lignes…), il y aurait indiscutablement « dérapage ». En d’autres termes, le bavardage (on n’ose dire « débat ») actuel ne saurait porter que sur la signification (bonne ou mauvaise) de la plaisanterie du ministre (c’est ce que l’on appelait, en d’autres temps, un procès d’intention) ; à aucun moment sur le droit qu’aurait quiconque de formuler ladite plaisanterie dans l’hypothèse même où celle-ci viserait bien les « immigrés ». C’est que ce droit est déjà devenu inimaginable, impensable.
La raison en est fort simple : nous savons bien, n’est-ce pas, où risque de nous mener ce genre d’humour. Mais si, vous savez : aux heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire. Inutile de vous faire un dessin. On commence pété de rire ; on finit pétainiste. Les zygomatiques stigmatisent. Il est donc plus prudent de suivre quelques consignes de bon sens, par principe de précaution : faire de l’esprit, pourquoi pas, mais respectueusement ; se montrer ironique à la rigueur, mais sans ambiguïté mal placée ; jouer les sarcastiques éventuellement, mais avec tendresse et compassion ; être tolérant surtout, mais avec les gens qui pensent comme nous. À ce propos, l’accueil de Frédéric Mitterrand à la « fête de l’Huma » (haut lieu de la culture, comme chacun sait) sous les cris de « collabo » et d’ « enculé » était distrayant, à défaut d’être surprenant.
Il convient encore d’égrener l’éternel chapelet : l’histoire qui a tôt fait de se répéter ; le fascisme qui avance toujours masqué, etc. Le plus drôle, c’est que tout cela est parfaitement exact. Sans vouloir crier au loup à mon tour, je fais aujourd’hui le pari que si le fascisme devait faire son retour en Europe, il surgirait effectivement de l’endroit où on l’attend le moins. Quand, au nom du respect, de la tolérance et du mieux-vivre-ensemble, nos vertueuses ligues citoyennes, si jeunes, belles et fortes de leur « métissage », auront tari une à une toutes les sources de la critique et de l’humour, c’est-à-dire de la liberté, alors nous commencerons à rire pour de bon.
Je songe à ce tableau fascinant de Dali : Jeune vierge autosodomisée par les cornes de sa propre chasteté. Préparons la vaseline…
NB : Au moment de publier ce billet, je tombe, presque par hasard, sur un article intitulé : « Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux fêtera la fin du ramadan à Paris ». On n’a pas fini de rigoler !
lundi 7 septembre 2009
Certains missiés y'en a abrutis quand même

C’est qu’elle est bien huilée, la rhétorique philanthropique de ces espèces d’individous. Tellement qu’elle en dégouline, à vrai dire. À aucun moment il n’est question de mutilation ni de censure. Pensez-vous ! Il s’agit simplement d’avertir, d’expliquer, de remettre en contexte. Comprenez : de faire acte de pénitence. Je m’amuse à parcourir du regard ma bibliothèque, pour estimer combien d’œuvres seraient susceptibles de se voir affublées d’un « texte didactique ». Car il ne fait nul doute que la bande dessinée n’est qu’une première étape : la littérature suivra. Autant vous avouer qu’il y a du boulot. De quoi régler le problème du chômage, même. C’est qu’il en faudra, des bataillons de rédacteurs pédagogues, pour nous rappeler que « Rabelais était tout de même fort grivois », que « Flaubert était peut-être un peu misogyne » (« Rodolphe Boulanger de la Huchette est un vilain garçon. Ne faites pas la même chose chez vous ») ou encore que « Céline avait beau être un bon écrivain, il lui arrivait d’être antisémite ».
Elle a de quoi faire sourire, d’ailleurs, cette obsession apparente de la « remise en contexte », quand la tendance actuelle est précisément à la négation du contexte, c’est-à-dire de l’évolution des mentalités, c’est-à-dire de l’histoire. Rappeler, même du bout des lèvres, que « nos valeurs » n’ont pas toujours prévalu est devenu un crime de lèse-société. Gloire à l’anachronisme et à la rétroactivité, qui nous confortent dans notre légitimité durement acquise ! Un petit téléfilm sur la lutte féministe de Madame de Pompadour par-ci, une représentation d’Antigone en costumes nazis par-là…
À quand la réécriture des œuvres elles-mêmes pour les mettre « au goût du jour », pour faire « qu’elles répondent mieux aux problématiques de notre société » ? Nous y viendrons peut-être. Pour avoir la paix, Hergé n’avait pas attendu, lui : les pèlerins qui baragouinent petit-nègre dans l’édition originale de Coke en stock parlent, dans la version actuelle, un français d’académicien. De même, Tintin faisant la classe dans l’album congolais y donne aujourd’hui une sommaire leçon d'arithmétique (« Combien font deux plus deux ? »), venue remplacer la célèbre tirade : « Mes chers amis, je vais vous parler aujourd’hui de votre patrie, la Belgique !... » - autrement plus drôle.
Car comme le rappelle Michael Farr (Tintin : le rêve et la réalité), Tintin au Congo demeure de très loin l’album d’Hergé le plus populaire en Afrique. Ah, ces Africains ! Ils ont beau ne pas être de grands enfants rigolards, ils ne se rendent pas compte des conséquences dévastatrices de leur humour. Il faut mener la lutte à leur place car ils prennent tout à la légère. Ils s’esclaffent en découvrant comment les blancs les percevaient il y a 80 ans alors qu’ils devraient déjà être en procès. Vous avez dit cliché ?
lundi 20 juillet 2009
Tout en respectant aussi des choses qui peuvent exister
C’est plus fort qu’elle. Quand la gauche se ridiculise, ce qui devient une fâcheuse habitude, la droite – compatissante – ne peut se résoudre à la laisser se noyer seule et plonge donc à son tour, tête baissée. C’est presque une forme de courtoisie, un aveu de dette (« C’est le moins qu’on puisse faire… ») Et d’envoyer, par exemple, l’impayable Fadela Amara au 20 Heures de France 2, lundi 13 juin, pour commenter l’affaire Orelsan. Amis du parler-cash, accrochez-vous bien à vos slips…
NB : Je précise, pour les optimisto-sceptiques, que ma transcription est fidèle au mot près. Ceux qui liront ce billet suffisamment tôt pourront s’en convaincre en allant sur le site de France 2, où les JT sont archivés huit jours. C’est en pensant à tous les autres, malchanceux, que j’ai pris mon courage à deux doigts.
- Fadela Amara, les festivals ont raison d’être sur la réserve, de refuser cet artiste, ou bien est-ce que la liberté de création doit primer sur tout ?
- Écoutez je vais peut-être vous étonner mais moi je suis très très attachée à la liberté d’expression… mais je comprends parfaitement les organisations féministes ont eu raison de contester, nous sommes dans une démocratie, elles ont le droit de s’exprimer. C’est vrai que on mesure pas mais la chanson d’Orelsan – le rappeur, donc – est une chanson dans laquelle on parle des femmes mais d’une manière extrêmement abjecte. Quand on a dit ça, en réalite, on n’a pas dit grand-chose, pasque la vérite c’est que on est dans une posture artistique et je pense que on est dans des sujets qui prêtent à polémique. On est aussi dans une instrumentalisation politique pasque j’ai cru comprendre qu’y’a des pressions à la subvention qui sont faites…
- Là vous parlez de Ségolène Royal, la présidente de la région, qui avait dit : « Si vous programmez cet artiste, la subvention disparaîtra ». Elle n’a pas encore réagi, là-dessus, Ségolène Royal.
- Oui, moi je trouve que – si c’est vrai – je trouve que c’est grave, et puis de toute manière ça a pas lieu d’être dans notre pays. C’qui est intéressant en réalite c’est que le milieu du rap en réalite a très mauvaise presse globalement, pasque ce sont surtout des chanteurs qui revendiquent un certain ensemble de choses mais ils le revendiquent d’une certaine manière qui peut aussi, j’dirais, hérisser le poil – sinon plus – à beaucoup d’entre nous.
- Alors vous voulez les réunir. Pourquoi ?
- Moi j’ai souhaité les réunir autour d’une table ronde, mais ça date pas d’aujourd’hui, hein, ça date d’un bout de temps, y compris quand j’étais dans mes anciennes fonctions ; pasque je crois que justement le sujet s’y prête totalement et l’illustre parfaitement. Je crois qu’il faut à la fois respecter la liberté d’expression, la liberté artistique, auxquelles nous sommes tous très attachés… mais en même temps il faut trouver le point d’équilibre, donc cette manière de pouvoir exprimer un certain ensemble de choses en les dénonçant et en revendiquant… tout en respectant aussi des choses qui peuvent exister.
- Vous leur lancez une invitation ce soir ?
- Oui moi je lance une invitation. Je souhaiterais organiser une table ronde – tout le monde est le bienvenu – je crois qu’en fait c’est un rendez-vous qu’il faut pas manquer. Il faut que le milieu du rap et tous les rappeurs fassent la démonstration – et je pense particulièrement à un jeune rappeur qu’est très à la mode en ce moment mais qu’est un rappeur qui revient de loin aussi, qui s’appelle Larsen, qui a fait un excellent travail, sur lui-même aussi, qui est un vrai artiste qui dénonce beaucoup de choses, mais qui le denonce avec une intelligence extraordinaire. Je pense que ce serait intéressant que tous les rappeurs se réunissent, qu’y ratent pas ce rendez-vous, de faire la démonstration qu’on peut dénoncer, qu’on peut dire des choses, être contre l’injustice… et en même temps être dans un cadre qui respecte aussi les personnes.
- Pas d’interdiction mais des discussions ?
- Non j’pense pas qu’y faille interdire mais j’pense surtout qu’y faille plutôt, là, dialoguer.
jeudi 18 juin 2009
Le savoir-parler-moderne : leçon 1
– Ouais. Je vais voir l’expo Warhol. C’était vraiment un Grand-Monsieur de l’art contemporain. Je suis assez fan.
– C’est clair. Quand tu vois ses photos, c’est que du bonheur.
– Et toi, tu bouges aussi ?
– Ce week-end, c’est juste pas possible. On a décidé de rester tranquilles avec ma copine. Ça devrait être plutôt pas mal.
– C’est du lourd ! Bon week-end, alors.
– Y’a pas d’souci.
dimanche 17 mai 2009
Sans titre
Pendant que mon toutou prenait un malin plaisir à chier à deux pas d’un totem sordide (il ne leur manque que la parole…), je m’imaginais le « flyer » qui aurait pu (et même dû) accompagner cette manifestation « bon enfant » :
Sensible au métissage des lieux et des couleurs, Urbain Labita investit les bords de la Loire où il explore avec finesse les notions de nature et de culture, d’extérieur et d’intérieur, de dit et de non-dit. « Mon but est avant tout de surprendre le spectateur, voire de le déranger, affirme-t-il non sans audace. Je veux tendre à mes semblables un miroir sans complaisance et dresser un portrait chirurgical de notre société de consommation ». Mais s’il joue avec l’art, c’est aussi pour mieux s’en jouer et le déjouer. « Je veux dédramatiser l’art ; le mettre à la portée du public ». De fait, c’est en circulant au milieu des œuvres, dont ils seront comme les respirations, que les spectateurs leur donneront un sens – le leur – et se réapproprieront leurs lieux de vie quotidienne. Café offert.
jeudi 30 avril 2009
Did you say nonsense?
lundi 23 mars 2009
Quand la fête capote
Qu’il ne vienne pas s’étonner ensuite, ce grand Benêt, si les sondages lui sont aussi défavorables. Si, comme on nous l’explique à la radio, chiffres à l’appui, sa « cote de popularité » auprès de la « base » des ouailles « dégringole ». Si certains fidèles songent même à « se désolidariser » pour aller voir plutôt du côté du bouddhisme. On l’aura prévenu ! Non pas qu’on soit contre les religions, bien sûr. Mais celle que nous impose ce pape-là n’est ni festive ni solidaire. Elle ne fleure pas bon la citoyenneté républicaine laïque.
En résumé, l’évêque de Rome (dont on pourrait par ailleurs s’étonner qu’en 2009, dans un état de droit(s), il ne soit toujours pas élu au suffrage universel) devra « revoir sa copie » et envoyer des signaux forts de sa bonne volonté s’il veut faire oublier ses errements rétrogrades et retrouver quelque crédit aux yeux de l’opinion. Faire de « Sortez couverts » la nouvelle devise du Vatican serait un premier pas…
samedi 14 février 2009
Toyotattitude
Quand donc se décidera-t-on à euthanasier les esprits pervers qui pondent ces horreurs ? Ils sont dangereux ! Peut-être pas tout à fait autant que les Joyeux Turlurons qui avaient suggéré la création d’un « Ministère du Mieux-Vivre-Ensemble », mais c’est kif-kif.
Je songe à un conseil donné par l’humoriste américain Bill Hicks à son public, lors d’un de ses spectacles : « If anyone here is in advertising or marketing, kill yourself! »
Bah ne vous gênez surtout pas, les gars. Et comptez sur moi pour m’assurer que le corbillard qui vous emmènera au trou humanise votre immobilité.
mardi 10 février 2009
Fessebook
Je n’ai rien contre Facebook. J’y suis inscrit. Comme je le disais l’autre jour à un collègue et néanmoins ami, j’ai déjà plus de mal à comprendre les fonctionnaires de la révolte qui font mine de s’offusquer de l’établissement d’un fichier de renseignement comme Edvige par l’État français mais ne voient par ailleurs aucun inconvénient à révéler leurs orientations politiques, religieuses et sexuelles sur le site d’une colossale entreprise privée américaine ou à y publier des photos peu glorieuses (« Lol, gt en tr1 de décapsulé 1 bouteille de bièR avec lé orteils dans une mar de vomi !!! ») Mais fermons la parenthèse.
Tout à l’heure, en jetant un coup d’œil sur la page d’accueil dudit site, j’eus la joie d’apprendre que l’un de mes Facebook friends avait just taken the quiz : « Quel caca êtes-vous ? » (De mémoire, la réponse était : « Caca bariolé » – tout un symbole). Et l’on me proposait gaiement de take this quiz à mon tour, pour voir un peu.
À force de naviguer sur la toile, je pensais m’être à peu près immunisé contre le second degré à outrance (d’autant moins corrosif qu’il est souvent désamorcé à grand renfort de smileys), mais là, je vous avoue que j’ai eu un petit choc.
dimanche 1 février 2009
Plus ego les uns que les autres
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