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dimanche 17 avril 2011
mercredi 9 février 2011
mercredi 10 février 2010
dimanche 31 janvier 2010
Happy blogday!

Un an déjà !
Le festival d'Angoulême, qui avait lieu ce week-end, et dont la précédente édition avait été le sujet de mon premier billet, me rappelle que le temps passe vite, surtout quand on raconte des conneries.
Merci à tous pour vos encouragements et à bientôt autour d'un verre, pour fêter ça ou autre chose...
Le festival d'Angoulême, qui avait lieu ce week-end, et dont la précédente édition avait été le sujet de mon premier billet, me rappelle que le temps passe vite, surtout quand on raconte des conneries.
Merci à tous pour vos encouragements et à bientôt autour d'un verre, pour fêter ça ou autre chose...
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mardi 12 janvier 2010
samedi 2 janvier 2010
Babxter

Travailler à la télévision n'avait pas seulement permis à Robert de sortir de l'anonymat. Cela avait aussi donné un sens à sa vie.
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lundi 2 novembre 2009
lundi 28 septembre 2009
lundi 21 septembre 2009
Le pharaon fainéant

On peut parfois légitimement se demander - non sans une certaine sensation de vertige - dans quelles mesquineries on serait prêt à se compromettre, dans quelles turpitudes on serait ravi de se vautrer, dans quels abîmes on ne tomberait pas de son plein gré pour éviter de se mettre au travail...
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jeudi 2 juillet 2009
mardi 9 juin 2009
mercredi 20 mai 2009
lundi 30 mars 2009
lundi 2 mars 2009
Wanted

Petite initiation au croquis par tablette graphique (Wacom Intuos 3) avec l’excellent logiciel Corel Painter Essentials 4. Les sensations ne sont bien entendu pas les mêmes qu’avec un matériel traditionnel, mais l’on s’y fait très vite. Le plus difficile est en fait de ne pas voir sa main en train de dessiner, puisqu’on doit garder les yeux sur l’écran. Par contre, la Wacom réagit de façon très sensible et réaliste aux degrés de pression et d’inclinaison exercés sur le stylet, et les possibilités offertes par Corel sont quasiment infinies. On peut absolument tout paramétrer, depuis le format, la couleur et le grain du papier jusqu’à la taille des mines en passant par l’intensité du gommage. Aquarelles, plumes, aérographes, gouaches, craies, pastels, fusains : une vraie débauche ! Un mélangeur permet également (en plus de la roue chromatique habituelle) de fabriquer et de garder en mémoire ses propres couleurs. De sacrées économies en perspective pour mes gribouillages. De quoi, aussi, se vider l’esprit entre deux sessions de recherches pour la thèse. Il faut reconnaître que la garce s’esquisse moins vite que ce desperado. Sa problématique, en revanche, est tout aussi ardemment recherchée, morte ou vive…
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samedi 7 février 2009
J’ai sniffé une boule de cristal
Je l’avais bien dit que ça allait rapidement devenir n’importe quoi, ce blog…
Tout est parti, je pense, d’un « Cendrillon » version Tex Avery que j’ai revu par hasard. J’ai toujours adoré le loup. Il illustre un type de personnage qui me fascine : le méchant qui ne peut plus ou ne veut plus assumer son rôle, soit – comme c’est le cas dans Tex Avery – parce qu’il est trop libidineux, soit parce qu’il est trop blasé, n’en a plus la force, n’y croit plus lui-même (un peu comme les profs parfois, en fait…)
J’ai donc voulu m’amuser à prendre le premier vrai méchant qui me venait à l’esprit (lui, évidemment – le seul de Tintin) et me livrer, à mon tour, à un petit détournement.
L’occasion aussi de rebarboter un peu dans la gouache, que je n’avais pas touchée depuis des années… et de me rappeler pourquoi ! J’ai voulu donner au dessin un côté vieille affiche pisseuse, genre réclame pour une exposition sur les « peuples primitifs », dans un sordide musée ethnographique de province, au début du siècle dernier. Oui, je sais, c’est très précis. Mais l’ensemble n’est guère convaincant. Il y a du boulot ! Enfin, c’était marrant à essayer.
Tout est parti, je pense, d’un « Cendrillon » version Tex Avery que j’ai revu par hasard. J’ai toujours adoré le loup. Il illustre un type de personnage qui me fascine : le méchant qui ne peut plus ou ne veut plus assumer son rôle, soit – comme c’est le cas dans Tex Avery – parce qu’il est trop libidineux, soit parce qu’il est trop blasé, n’en a plus la force, n’y croit plus lui-même (un peu comme les profs parfois, en fait…)
J’ai donc voulu m’amuser à prendre le premier vrai méchant qui me venait à l’esprit (lui, évidemment – le seul de Tintin) et me livrer, à mon tour, à un petit détournement.
L’occasion aussi de rebarboter un peu dans la gouache, que je n’avais pas touchée depuis des années… et de me rappeler pourquoi ! J’ai voulu donner au dessin un côté vieille affiche pisseuse, genre réclame pour une exposition sur les « peuples primitifs », dans un sordide musée ethnographique de province, au début du siècle dernier. Oui, je sais, c’est très précis. Mais l’ensemble n’est guère convaincant. Il y a du boulot ! Enfin, c’était marrant à essayer.
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